Les licences de sciences

La licence mécanique

Publication : 23 janvier 2023

La licence mécanique associe les fondamentaux de la discipline (mécanique des fluides, mécanique des structures...) avec les mathématiques, la physique et l'informatique. Les étudiants découvrent cette science du mouvement appréciée dans différents secteurs, des transports à l'aéronautique en passant par l'énergie ou le biomédical.

Licence mécanique : quel accès ?

En L1 (admission via la procédure Parcoursup) : les bacheliers généraux ayant suivi des spécialités scientifiques sont les plus nombreux ; les bacheliers STI2D avec un bon dossier scolaire. Pour candidater, il faut avoir répondu à un questionnaire d'auto-évaluation disponible sur le site Terminales.

En L2 ou L3 (admission sur dossier) : pour ceux qui ont déjà effectué 1 ou 2 années d’études supérieures, par exemple un BTS ou un BUT dans un domaine adapté (BUT génie mécanique et productique par exemple).

Pour connaître les connaissances et compétences attendues pour réussir cette formation : consulter la fiche formation licence mécanique.

Au programme

Les universités proposent généralement une L1 sous la forme d’un portail pluridisciplinaire associant la mécanique et d’autres matières : les mathématiques (algèbre linéaire, vecteurs, analyse, équations différentielles, etc.), la physique (électronique, optique...), l’informatique, entre autres.

Tout en restant pluridisciplinaires, la L2 et la L3 se centrent sur la mécanique : la mécanique des solides rigides (mouvement des systèmes indéformables) et ses applications (robotique), la mécanique des milieux continus, dont les grands domaines sont la mécanique des fluides (hydraulique, aérodynamique) et la mécanique des solides (matériaux et calcul des structures), les vibrations, la résistance des matériaux, etc.

Sont aussi abordées les outils mathématiques nécessaires à la mécanique (démarche de modélisation et de simulation, calcul scientifique), la physique, la chimie, l’énergétique, l’informatique et la conception assistée par ordinateur des pièces mécaniques.

Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : mécanique générale, génie mécanique et productique, maîtrise de l'énergie - génie thermique.

Et après ?

Après 2 à 4 semestres validés, possibilité de préparer une licence professionnelle en vue de se spécialiser dans un secteur où la mécanique est fortement présente (aéronautique, énergie, etc.) ou d’acquérir une double compétence, technico-commerciale notamment.

Après une L3 validée, la plupart des diplômés poursuivent en master (en 2 ans), en fonction de leur parcours et de leur projet : génie mécanique, mécatronique, ingénierie de conception, génie civil, enseignement...

Les titulaires d’une L2 ou d’une L3 peuvent rejoindre une école d'ingénieurs proposant une spécialisation en mécanique, via les admissions parallèles. Le recrutement s’effectue sur concours, ou sur dossier et entretien. Certaines universités proposent des parcours renforcés de licence pour préparer ces admissions.

Témoignage

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